Bienvenue

Bienvenue
Coucou tout le monde

Et bien voilà, j'ai décidé de me lancer dans une fic Yaoi. Parcontre, je dois vous dire que c'est la première que je fais donc, soyez pas trop sévère. Si jamais vous voulez laisser des commentaires pour me dire ce que je devrais changer ou pas, faites le sans gêne. Ça va me faire plaisir d'apprendre ce que je fais de mal ou non.

Et pour les autres, si vous aimez pas, vous savez ce que vous avez à faire ^^

Et bien voilà, je vous laisse avec la lecture ^^ J'espère que ça vous plaira

Gros bisouxxxxxx

# Posté le mardi 03 juin 2008 15:56

Prologue

Prologue
J'étais devant le grillage imposant qui menait directement au château. C'était ici que doit commencer ma nouvelle vie. Peut-être pas la meilleure qui soit, mais elle sera toujours mieux que celle que je vivais jusqu'à maintenant. Au moins, j'aurais toujours un toit pour me protéger du mauvais temps. Et de plus, j'aurais quelque chose à me mettre sous la dent à chaque jour. J'espère seulement que les habitants de ce château ne sont pas trop sévère.
Je p
oussais un léger soupir et traversait le grillage pour me rendre devant les porte. Les gardes de Roi me jetèrent un drôle de regard. C'est presque à croire qu'ils n'ont jamais vu quelqu'un se présenter au château pour avoir un poste comme domestique. Mais bon, je peux pas leur en vouloir. Ce n'est quand même pas à tout les jours que ça doit arrivé. Un des garde s'approcha de moi et tendit sa main vers moi.

- Je pe
ux voir vos papiers.
- Oui, monsieur.

Je fouillais quelques instants dans mon sac et trouvais enfin mes papiers avant de lui tendre. Faut dire que ceux-ci avait connu la misère eux aussi. Le bout de papier était déchiré à plusieurs endroit, mais il pouvait encore servir et c'est ce qui comptait.

- Miya
vi. Et qu'est-ce que tu viens faire ici ?
- Je v
iens offrir mes services au Roi.

Le gard
e se tourna vers son compagnon en souriant doucement.

- Tu en
tends ça, ce jeune homme crois qu'il peut arriver ici et devenir domestique en un tour de main.
-
Je crois qu'il prend trop ses rêves pour des réalités.

Le g
arde se tourna vers moi, un sourire amusé aux lèvres.

- Et dis moi ch
ochotte, si jamais le Roi refuse tes services, tu crois que tu pourrais venir me les proposer à moi aussi. J'aurais bien besoin de quelqu'un comme toi dans mon lit.
- Je ne su
is pas venu ici pour ça, répondis-je.
- J'aime bien
les hommes avec du caractère. Tu dois vraiment être quelque chose au lit.

Je sentis
mes joues rougir légèrement. Mais pourquoi il me sortait un truc aussi nul ? Comme si j'avais l'intention de faire quoi que ce soit avec un mec dans son genre. De toute façon, je ne suis point attiré par les mec.

- Je peux entr
er maintenant ?

Il me fit un grand sourire ouvrit l'une des grandes portes. J'attrapais mes papiers qui se trouvaient toujours dans ses mains et j'entrais à l'intérieur. Tout ce que mes aperçurent à ce moment était merveilleux. Cet endroit était tout simplement d'une beauté à coupé le souffle. Mais ça doit être un peu normal puisque c'est un château. Un homme s'approcha de moi en souriant doucement. Au moins, il y a des gens sympa dans ce château.

-
Bonjour monsieur. Comment puis-je vous aider ?
- Je v
oudrais offrir mes services comme domestique dans ce château, lui répondis-je.

Il me
détailla de la tête au pied avant de me faire un petit sourire.

- J
e suis Yuki, l'intendant du Roi. D'après mes calculs, vous feriez sans doute un très bon domestique.

Je sentis mon c½ur battre un peu plus fort dans ma poitrine. Ce pourrait-il que ce soit lui qui s'occupe d'engager le personnel ? Est-ce qu'il me considérait assez bon pour en devenir un moi aussi ?

- Vou
s êtes prêt à travailler jour et nuit pour servir les nobles de ce château ?
- Oui mo
nsieur.

Il me
fit un petit sourire.

- Parfait.
Laissez-moi vous conduire à votre chambre. Ensuite, vous pourrez prendre une heure de repos avant de vous rendre aux cuisines pour vous occuper du repas de ce soir.
- Bie
n monsieur.

Il m'invita à le suivre le long d'un couloir avant de s'arrêter quelques minutes plus tard devant une porte.

- C'est ici
que réside tout les domestiques du château. Trouver vous un endroit bien à vous dans cette pièce et installé vous.

J'hochais douceme
nt la tête et il me laissa entrer. Faut dire que je m'attendais que les domestiques habiter dans une pièce un peu moins salubre, mais bon, je vais pas m'en plaindre. Je suis ici pour travailler, pas pour me plaindre de l'endroit où je dors. Je trouvais rapidement un lit vide et y déposais mon sac. Au moins ce soir je pourrais dormir au chaud.

# Posté le mardi 03 juin 2008 16:11

~ Chapitre 1 ~

~ Chapitre 1 ~
Et voilà, j'étais officiellement installé dans le château. En tout cas, je ne pouvais pas dire que je n'aimais pas cet endroit. Tout était tellement incroyable ici. Les gens qu'on devait servir étaient peut-être un peu trop fier d'eux même, mais on devait faire avec. De toute façon, ce sont des nobles, donc on leur doit un grand respect. Ce sont des personnes très haut placées en plus. La plupart vienne d'un autre pays, juste pour avoir l'occasion de côtoyer le Roi. Quoi que ce n'est quand même pas rien. Le Roi est quand même quelqu'un de très important dans une société. C'est lui qui décide de tout.
Mais bon, si on revenait à autre chose que les nobles. Ils sont peut-être important au yeux de la société, mais pour moi, ce ne sont que des personnes archi-gâtées. Comme s'ils ne pouvaient pas s'occuper d'eux, eux même. Faut quand même être idiot pour ne pas savoir comment remplir une baignoire. Mais non, c'est notre boulot. Faut à tout prix être à leur pied. C'est quasiment incroyable qu'on ne leur lèche pas les pieds. Mais bon, je vais cesser de me plaindre, sinon je ne pourrais jamais apporter ces couverts sur la table de la salle à manger. Et tout le monde sait que les nobles n'attendent que moi pour manger.
Je poussais un léger soupir. C'était seulement ma première soirée au château et je redoutais déjà le lendemain. Espérons que les nobles ne soient pas tous aussi exigeant. Sinon je vais finir par regretter d'être venu ici. Mais bon, je ne voulais pas décevoir ma pauvre mère en n'ayant aucun emploi. Donc je lui avais promis d'en trouver un ici. Et voilà que c'était fait. Donc je n'avais pas à me plaindre. Je devrais même être très content de côtoyer ces gens de la société. Mais pour l'instant, c'est pas vraiment le cas. Peut-être que ça changeras par contre au cour des prochains jours.
Je sortis des cuisines avec le plateau contenant les couverts et me dirigeais vers la salle à manger. Ce soir, c'était assez bondé. La plupart des nobles étaient présent à ce repas puisque le Roi y serait aussi. À croire que tout le monde veut être en sa présence. Quoi que c'est peut-être normal puisque la plupart des nobles veulent être présenter à celui-ci. Une chance que ce n'est pas moi le Roi, je sens que je m'aurais rapidement lassé de ce titre. Être obliger de rencontrer tout ces gens à longueur de journée, sans pouvoir profiter de rien d'autre. C'est un peu nul comme vie.
J'entrais dans la salle quelques minutes plus tard et m'approchais de la table. Certains noble me dévisagèrent avec intérêt. Faut quand même dire que je suis nouveau ici, donc j'attire les regards. Sauf que j'aimerais bien que tout le monde cesse de me regarder comme ça en ce moment. Je me sens comme une bête de foire et j'aime pas vraiment ça. C'est pas comme si j'étais un animal qui fait des tours pour impressionner la galerie.
Je commençais à distribuer les couverts en prenant grand soin d'éviter le regards des nobles. C'était le protocole. Aucun domestique ne devait regarder une personne haut placée dans les yeux au risque de se faire envoyer. Donc, valait mieux que j'évite tout contact visuel avec l'un d'entre eux. De toute façon, à quoi ça pourrait bien me servir de savoir à quoi il ressemble. J'en ai absolument rien à faire d'eux. À part le fait d'être à leur service jour et nuit, je me fiche bien ce à quoi il s'adonne durant leur journée. Donc pour savoir à quoi il ressemble, c'est exactement la même chose.
Je terminais de servir tout le monde et m'empressais de sortir de la salle. Non mais j'en ai marre que tout le monde me dévisage ainsi. Ils n'ont jamais vu quelqu'un ou quoi ? C'est quand même pas comme si j'étais un étranger venu d'un autre monde. Je poussais un long soupir et retournais vers les cuisines en secouant doucement la tête. Je me demande bien si je pourrais apprécier cette vie finalement. C'est peut-être mieux que le taudis où j'habite avec ma mère, mais au moins, j'ai pas besoin de servir ces gens ignobles là bas. J'entrais dans la cuisine et déposais le plateau sur le comptoir.

- Je déteste les nobles, murmurais-je.

Un jeune garçon se tourna vers moi en souriant.

- C'est ta première journée ?

J'hochais simplement la tête. De toute façon, à quoi bon lui dire. Il devait bien le savoir quand même. C'est pas comme si j'étais arrivé l'an dernier.

- T'inquiètes pas, ils finiront par oublier ton existence, me dit-il en souriant. La première journée est toujours la pire. Dès demain, ils ne te verront même plus.
- J'espère que t'as raison.

Il me fit un grand sourire et s'avança vers moi sans cesser de sourire.

- Moi c'est Toshiro, dit-il en me tendant sa main.
- Miyavi, répondis-je en serrant sa main dans la mienne.
- Si tu as besoin de conseil ou quoi que ce soit d'autre, je suis là pour t'aider.
- Merci.

Il me fit un grand sourire et retourna à ses occupations. Et bien, ça commençait bien quand même. J'avais déjà quelqu'un sur qui compter parmi les domestiques. Mais bon, c'est peut-être normal puisqu'on est du même rang. Je vais quand même pas me faire amis avec ces têtes à claques qui mangent dans des bols en or. Bon je devrais peut-être me remettre au travail, sinon je risque fort bien de plus servir personne ici. Et c'est vraiment pas ça que je souhaite.
J'attrapais le second plateau qui devait être transporter dans la salle à manger et sortit des cuisines. Bon, il fallait de nouveau retourné auprès de ces êtres qui me répugnent, mais bon, c'est mon boulot quand même. Et il faut que je pense à ma mère. C'est pour elle que je fais tout ça. Faut quand même que je récolte assez d'argent pour pouvoir lui procurer tout les soins dont elle a besoin. C'est moi maintenant qui doit s'occuper d'elle.
J'entrais dans la salle et déposais le plateau sur la table pour que les autres serveurs puissent s'en occuper. De toute façon, c'était pas à moi de faire ce plateau. J'ai simplement voulut leur rendre service en l'apportant ici. Ça leur fera moins d'ouvrage de cette façon. Je retournais ensuite à la cuisine pour voir s'il y avait encore quelque chose à faire pour moi. En arrivant, Toshiro me tendit deux assiette en souriant.

- Tu pourrais aller porter ça aux deux gardes à l'extérieur.
- Euh...
- Merci.

Il posa les deux assiettes dans mes mains et retourna près du comptoir. Pourquoi c'est moi qui faut qui me tape cette besogne ? Comme si j'étais intéresser d'aller porter ça au deux idiots de service. Je suis sûr qu'il vont encore se moquer de moi. Je poussais un long soupir et sortis de la cuisine pour me diriger vers les grandes portes. Je déteste ce boulot ! J'aimerais tellement être chez moi en ce moment. Ça serait tellement mieux qu'ici.
J'arrivais près des grandes portes et frappais à l'une d'elles pour que l'un des gardes m'ouvre. Celle-ci s'ouvrit quelques secondes plus tard sur l'idiot de première. Il me fit un grand sourire et se tourna vers son compagnon.

- T'as vu Kotaro. C'est ma chochotte qui vient nous porter le repas.

Il posa son regard sur moi avant d'attraper les deux assiettes. Je poussais un soupir en secouant doucement la tête. Pourquoi les gens sont si impoli de nos jours ? Mais bon, je vais pas me poser de question. Surtout pas avec ces deux épais. Je me retournais pour m'en retourner à la cuisine, lorsqu'une main me saisit le bras.

- Mais où tu crois aller ma chochotte ? On veut notre dessert après le repas.
- Je vais aller le chercher alors, lui répondis-je.
- Je crois qu'il à pas compris, Akihiro. Va sûrement falloir que tu lui montre.
- C'est pas un problème pour moi.

Il laissa son assiette tomber sur le sol et attrapa mon autre bras. Je crois que je commence à comprendre c'est quoi son dessert. Il approcha son visage de mon oreille et je fermais les yeux en sentant son souffle dans mon cou. Non mais c'est vraiment horrible. En plus, il a une haleine de cheval. Tout pour être encore plus dégoûtant.

- Tu vois ma chochotte, mon dessert, c'est toi, murmura-t-il à mon oreille.

Non mais il crois quand même pas que je vais le laisser faire. Je suis pas intéresser du tout par lui moi. C'est pas comme si c'était une beauté, je dirais même que c'est le contraire. Il passa délicatement sa langue dans mon cou, me faisant ainsi frissonner de dégoût. Non mais c'est qu'il est entrain de me baver dessus, ce gros porc. Je tentais de libérer un de mes bras, mais il releva la tête en souriant, montrant ainsi une dentition vraiment horrible.

- Alors la chochotte est pas contente de ce traitement.
- Non, je dirais plutôt que ça me répugne, lui répondis-je. Surtout avec l'haleine de porc que tu as.

Son regard laissa paraître une certaine colère et il me fit brusquement reculer contre le mur.

- Tu veux jouer au plus malin avec moi la chochotte. Et bien, soit, mais je serais pas très gentil avec toi.
- Faudrait d'abord que tu sache ce que veut dire ce mot et de toute façon, je crois pas qu'il soit dans ton vocabulaire quotidien.

Je lui fis un petit sourire qui ne sembla pas le calmer pour autant. Au contraire, je crois même que je l'enrageais encore un peu plus. Mais bon, si je veux éviter le pire, faut que j'essaie de me sortir de cette impasse en jouant ce petit jeu.

- Tu te crois intelligent en plus, me dit-il. Et bien je vais te montrer moi qui est le plus intelligent de nous deux.
- C'est sûrement pas toi. Tu n'as pas assez de cerveau pour ça.

Je devais m'attendre au pire après cette réplique, mais rien ne vint, je comprend pas pourquoi.

- Qu'est-ce qui se passe ici ?

Je tournais la tête et aperçus un jeune homme qui tenait le bras de cet idiot.

- Rien du tout votre altesse. On en faisait que s'amuser tout les deux, lui répondit le garde.
- Vous amuser ? Vous appeler ça un jeu peut-être. Retourner à votre poste.
- Oui, monsieur.

Le garde me jeta un dernier regard avant de s'éloigner en direction de la porte. Au moins, je m'en avais échapper pour cette fois. Mais la prochaine, je crois pas que je puisse. Je levais les yeux vers l'homme que je devais appeler mon sauveur, puisque c'est lui qui m'avait sortit des griffes de ce porc. Celui-ci me fit un léger sourire.

- Est-ce que tout vas bien ?
- Oui monsieur. Merci pour votre aide.
- C'est tout à fait normal.

Je lui fis un léger sourire et baissais la tête.

- Vous êtes nouveau ici, n'est-ce pas ?
- Oui monsieur. C'est ma première journée.
- J'aurais dû m'en douter.

Ah oui ! Et pourquoi ? Ça paraît tant que ça ! Mais bon, c'est pas le moment de penser à ça. Je dois retourner aux cuisines pour continuer mon travail. Donc c'est pas le moment de traîner ici.

- Je dois y retourner.
- Oui, je comprends, me dit-il. Est-ce que je pourrais vous revoir ?

Je levais les yeux vers lui.

- Sûrement monsieur. Je travaille dans ce château.

Je souris doucement et m'éloignais en direction des cuisines. Mais pourquoi il voulait me revoir ? C'est quoi encore cette histoire ? Comme si je n'avais que ça à faire moi. Je dois d'abord travailler si je veux pouvoir m'occuper de ma mère. Je n'ai pas de temps à perdre avec des nobles. Bon, c'est peut-être lui qui m'a sauvé d'une humiliation, mais ça ne veut pas pourtant dire que je dois être à ses pieds. Et de toute façon, je ne le saurais jamais pour personne de ce château.

# Posté le jeudi 05 juin 2008 17:19

Modifié le jeudi 05 juin 2008 17:29

~ Chapitre 2 ~

~ Chapitre 2 ~
J'arrivais dans les cuisines pour assister à un vrai brouhaha de discussion. Partout dans les cuisines, on pouvait entendre les domestiques crier qu'on devait faire vite, que le Prince était revenu et qu'on devait se dépêcher à le servir, qu'il ne fallait pas le faire attendre. Je poussais un long soupir et m'appuyais contre le comptoir. Je pouvais bien prendre quelques secondes de repos quand même. Je viens juste de me faire humilier et il faudrait que je me dépêche, non mais qu'est-ce qu'on voudrait pas entendre.

- Allez Miyavi, bouge toi un peu, me lança Toshiro.
- Ça va hein ! Je suis pas presser moi.
- Tu devrais pourtant. On doit servir le Prince au plus vite.
- Mais qu'est-ce que ça pourrait bien changer qu'il ne mange que deux minutes plus tard ?
- Ton poste de domestique ici, me répondit-il.

Je levais les yeux au ciel en soupirant. C'est peut-être le fils du Roi, mais je lui doit rien moi. Et de toute façon, pourquoi pourrait-il me renvoyer ? C'est pas comme si j'avais fait une bêtise. Qui pourrait bien lui dire que je n'ai rien fait du tout pour me dépêcher à l'aider ? Je jetais un regard autour de moi. Dans le fond, tout le monde ici pourrait le faire. Suffirait seulement que quelqu'un veuille avoir les faveurs du Prince en me dénonçant et ainsi je me ferais renvoyer. Donc vaut peut-être mieux que je me mette à la tâche.

- Bon, qu'est-ce que tu veux que je fasse, demandais-je à Toshiro.

Il se tourna vers moi et me fit un petit sourire.

- Tu fais le bon choix. J'aurais besoin que tu aille t'occuper de remplir la baignoire du Prince.

J'haussais un sourcil. Pourquoi c'est moi qui suit obliger d'aller faire un truc pareil ? Qu'est-ce que j'ai fais pour mériter un tel sort ?

- La chambre du Prince se trouve au premier palier, troisième porte à ta droite, me dit Toshiro en souriant.

Je le remerciais d'un signe de tête. Au moins, je savais dans quelle chambre je devais aller. Ça aurait pu être drôle quand même que je me trompe de chambre. Peut-être pour moi, mais je suis pas certain que tout le monde aurait rit. Mais bon, c'est normal, tout le monde est coincé dans ce stupide château. Les gens sont même pas capable de faire un petit sourire pour remercier quelqu'un. Donc pour se mettre à rire, ça doit être la même chose.
Je poussais un léger soupir et attrapais un grand seau d'eau chaude avant de sortir des cuisines. En tout cas, être domestique, c'est vraiment un travail de chien. Courir ainsi jour et nuit, c'est l'enfer. Je sais pas si je pourrais m'habituer. Mais bon, il le faut, donc pas le choix. De toute façon, si il y en a qui réussisse à faire ce boulot, je dois être capable aussi.
J'arrivais finalement en haut des escaliers et me dirigeais vers la troisième porte comme Toshiro me l'avait demander. Celle-ci était déjà ouverte et il ne semblait y avoir personne. Et bien tant mieux pour moi. J'aurais pas à discuter avec un noble de la pire espèce. Surtout que le fils du Roi doit être encore pire que les nobles. Il a quand même plus de pouvoir qu'eux, donc une tête plus enflée.
Après avoir vérifié qu'il n'y avait vraiment personne, j'entrais et me dirigeais vers la pièce qui contenait la baignoire du Prince. Je soulevais le seau, qui je dois dire est vraiment très lourd, et vidais son contenu dans la baignoire. En tout cas, le Prince ne pourra pas dire que cette eau est froide. Car avec toute cette vapeur, c'est évident que celle-ci est extrêmement chaude. Quoi que peut-être que le Prince adore l'eau de cette façon.
Bon, il serait temps de retourner aux cuisines. Il doit sûrement y avoir autre chose à faire pour ce fichu Prince. J'attrapais le seau et sortis de la pièce, pour me retrouver face-à-face avec l'homme que j'avais rencontrer dans le grand hall. Mais qu'est-ce qu'il fabriquait dans la chambre du Prince celui-là ? Il me fit un petit sourire et jeta un regard derrière moi.

- Je vois que vous avez préparer mon bain.

Son bain ? Alors ça voulait dire que c'était lui le Prince ! Et merde ! Et dire que moi j'insulte celui-ci depuis près de 15 minutes. Je secouais doucement la tête et levais les yeux vers lui.

- C'est ce que vous aviez demander.
- Oui, merci, me dit-il en souriant.

Je lui fis un léger sourire et le contournais pour me diriger vers la porte. Je vais quand même pas rester ici une minute de plus. Surtout que je sais qui il est maintenant. Et j'ai vraiment honte de moi. J'insulte mon propre sauveur, c'est pathétique. J'allais sortir de la chambre, lorsque le Prince m'interpella. Je me tournais vers lui en haussant un sourcil. Mais qu'est-ce qu'il veut encore ? Il a son bain, non.

- Vous travaillez pour moi, et je ne sais même pas votre nom, me dit-il en souriant.

Mais quoi encore ? Il veut peut-être que je lui donne la taille de mes sous-vêtements aussi ! Je secouais doucement la tête en soupirant.

- Miyavi, monsieur.
- Je suis enchanté de te connaître Miyavi.

Bah oui, et je suis sensé le croire. Je me retournais et cette fois, je sortis pour de bon de la chambre. Je descendis les marches tout en remuant les lèvres.

- Je suis enchanté de te connaître Miyavi, dis-je sur un ton faussement déplacé. Foutaises. Il se fiche bien de qui je suis.

J'arrivais en bas des escaliers et me dirigeais vers les cuisines. Toshiro apparut devant moi en souriant. Mais qu'est-ce qu'il a sourire ainsi ? Il veut peut-être que je lui fasse ravaler ? Parce que si c'est le cas, j'ai aucun problème avec ça. Mais bon, je voudrais quand même pas m'attirer des ennuis des le premier jour.

- Ça s'est bien passé avec le Prince, me demanda-t-il.
- Bah oui ! Pourquoi ça n'aurait pas été ?

Toshiro jeta un regard autour de lui avant de s'approcher de moi.

- On dit que le Prince est quelqu'un de vraiment détestable, murmura-t-il.

J'haussais un sourcil en lui jetant un drôle de regard.

- Quelqu'un de détestable ? Je suis pas sûr de comprendre. Parce que moi je le trouve pas détestable du tout. C'est même lui qui m'a aidé avec les deux gros plein de soupe de garde.

Toshiro secoua doucement la tête en souriant.

- Le Prince t'a aidé ? T'es certain que c'était lui ?

Je levais les yeux au ciel. Comme si je ne pouvais pas reconnaître quelqu'un maintenant. Je suis quand même pas aveugle.

- Oui c'était lui.

Toshiro me jeta un drôle de regard. Bah quoi ! Pourquoi il me regarde comme ça.

- Et tu dis que dans la chambre ça c'est bien passé ?
- Exactement, lui répondis-je. Mais pourquoi tu me demande tout ça ?
- Pour rien.

Il me fit un faible sourire et s'éloigna en direction opposé. Non mais il est étrange quand même. Je me demande bien pourquoi il voulait savoir ça. Mais bon, je vais pas me poser de question et faire comme si je n'avais rien entendu. Ça sera beaucoup mieux ainsi. J'entrais dans la cuisine et déposais le seau sur le comptoir. Un des serveurs se tourna vers moi en souriant.

- C'est bon, tu peux aller te reposer. C'est tout pour ce soir.

Je poussais un soupir de soulagement. Au moins, j'avais survécu à la première moitié d'une journée. Restait à voir ce que me réservait demain. Je sortis des cuisines en sifflotant légèrement. Une bonne nuit de repos m'attendait et je pouvais pas demander mieux. Je me dirigeais vers le quartier des domestiques tout en jetant quelques regards derrière moi. On sait jamais, je pourrais être suivis par n'importe qui. Alors je prend pas de chance. Bon, je suis un peu parano, mais bon, c'est dans ma nature.
J'arrivais bientôt devant la porte de ma chambre et je l'ouvris. J'étais enfin dans mon petit chez moi. C'était peut-être pas très grand, mais au moins c'était à moi. Je pouvais y faire ce que je voulais ici. Je refermais la porte et me laissais tomber sur le lit. Je sens que cette nuit va être fort apprécier. Je peux vraiment pas demander mieux après une telle journée.
Je fermais les yeux, essayant du coup de trouver le sommeil, mais celui-ci se fit attendre. Pourquoi ? Parce que je ne faisais que repenser a ce qui s'était passé aujourd'hui. Ma rencontre avec le Prince. C'est un être très étrange en plus. Je me demande bien pourquoi Toshiro m'a raconter que c'était un être détestable. Moi je l'es trouver très gentil. C'est quand même mon sauveur.
Et Toshiro. Lui, il est très étrange par contre. Je me demande bien ce qu'il fait dans ce château. Parce qu'à raconter des histoires comme celle qu'il m'a raconter, il devrait être loin d'ici depuis longtemps. À moins qu'il ne soit un des préféré du Roi. Ça se pourrait ça. Mais bon, faudrait vraiment que je réussisse à trouver le sommeil maintenant. Parce que je sens que la journée va être très longue demain. Et en plus, je sens que je vais encore me faire chier pour ces nobles. Je déteste vraiment ce boulot.
Je me tournais sur le côté en soupirant. Pourquoi j'ai pensé à ce travail moi ? J'aurais pu tout aussi bien faire autre chose. J'aurais très bien pu aller travailler chez un fermier du coin pour un maigre salaire. Bon, c'est pas cher payer comparé à ici mais c'est toujours mieux. J'aurais pu travailler chez un des marchants de la ville. Mais je m'aurais sûrement fait passé plein de pelle sur mon salaire. J'aurais pu aussi...
Non, je crois que c'est ici le meilleur travail que je pouvais trouver dans le coin. Au moins, j'ai un bon salaire et je sais que je serais payer à chaque fin de mois. Donc je peux pas me plaindre. Et ainsi, ma mère pourra au moins être soigner comme il se doit. De toute façon, je peux pas retourner chez moi au risque de la voir mourir au bout de quelques mois parce que je n'ai pas rapporter assez d'argent. Donc j'ai pas le choix, je dois faire ce travail.
Je me tournais de l'autre côté en soupirant de nouveau. Pourquoi c'est si difficile de trouver le sommeil ce soir ? J'ai pourtant fait une grosse journée de travail. Je devrais être épuisé, mais au lieu de ça, je tourne en rond dans mon lit. Et de plus, je pense à des trucs bidons. Peut-être que je devrais aller marcher un peu dans le château. Ça m'aiderait peut-être à trouver le sommeil. En tout cas, j'ai pas bien le choix, parce que ça devient lassant de tourner dans mon lit.
Je me levais du lit et sortis de la chambre avant de jeter un regard aux alentours. Bon, au moins j'étais complètement seul dans le couloir. Je ne risquais pas de rencontrer un noble. De toute façon, la plupart devait déjà être au lit. Je longeais le couloir en silence pour me rendre ainsi jusqu'à une porte qui donnait sur les jardins extérieur. Peut-être que e grand air pourrait m'aider à dormir.
J'ouvris la porte et avançais dans l'obscurité. Seule la lune éclairait faiblement le jardin. En tout cas, c'était magnifique la nuit, je n'imagine même pas ce que doit être ce jardin dans le jour. J'avais le long d'un sentier tout en regardant le ciel. De plus, celui-ci était bien étoilé. Je suis certain que parmi toute ces étoiles, il se trouve celle de mon père. Je suis sûr qu'il veille sur moi de là haut et qu'il est fier de moi en ce moment. Du moins, je l'espère.
Je repérais bientôt un banc complètement isolé sous un arbre. Le meilleur endroit pour s'asseoir en paix. En plus, je suis sûr que je dois avoir une très belle vu de l'ensemble du jardin. Je m'avançais vers celui-ci lorsque j'aperçut une silhouette s'avancer de l'autre côté du banc. Mais qui pouvait bien se promener à une heure pareille dans les jardins ? Je me reculais doucement, mais je fis craquer une branche sous mes pieds. Espèce d'idiot ! C'est sûr que cette personne t'a entendu maintenant. Et comme je m'en doutais, celle-ci se tourna vers moi.

- Qui est là ?

Je pouvais quand même pas rester là sans rien dire. Ça serait idiot quand même. Je m'avançais près du banc et fis un léger sourire à la personne.

- Ah c'est vous Miyavi.

Cette voix, c'est celle du prince. Mais qu'est-ce qu'il peut bien faire ici ? Surtout complètement seul en pleine nuit. Celui-ci prit place sur le banc et leva la tête vers moi.

- Venez-vous asseoir Miyavi. Ne rester pas planté là.

Je m'avançais prudemment, me souvenant des paroles de Toshiro. C'est sensé être une personne détestable. Alors pourquoi veut-il que je m'assois avec lui ? Je me laissais tomber doucement sur le banc et baissais la tête.

- Alors Miyavi, qu'est-ce que vous faites dans ce jardin aussi tard ?
- Je n'arrive pas à dormir, monsieur, répondis-je.
- J'ai le même problème.

Je tournais la tête vers lui. Mais pourquoi aurait-il un problème pour dormir. C'était un noble et les nobles n'ont pas de problèmes d'habitudes. Du moins, c'est ce qu'on m'a toujours enseigner. Mais peut-être que les gens du village se trompait largement. Parce que le Prince semblait en avoir, donc c'était faux ce que les gens disait.

- Je ferais bien de partir, dis-je en me levant. Je vais vous laisser seul.
- Non, attendez, dit-il en saisissant mon bras. Restez encore un peu avec moi.

Je fronçais légèrement un sourcil, mais je repris place sur le banc. Dire que je m'étais jurer il y a peu de temps, que je ne passerais jamais de temps avec un noble. Et voilà que j'étais assis près du Prince en pleine nuit. C'est étrange quand même. Il me fit un léger sourire pour me remercier et lâcha mon bras. Je me demande bien pourquoi il veut que je reste avec lui.

# Posté le lundi 09 juin 2008 21:06

Modifié le samedi 14 juin 2008 21:05

~ Chapitre 3 ~ 

~ Chapitre 3 ~ 
[
Je me demande bien ce que je fais encore ici, dans ce jardin, assis près du Prince. Je devrais plutôt retourné à ma chambre et terminé cette nuit dans le sommeil. Mais au lieu de ça, le Prince avait tenu que je reste avec lui. Je me demande bien pourquoi quelle raison. À quoi ça peu bien lui servir que je reste avec lui ? À part lui faire de la compagnie, je sers pas à grand chose. Surtout qu'aucun de nous n'ose parler, de peur de briser ce silence.
Mais bon, je vais pas m'en faire avec ça. Il finira bien par repartir lui aussi et je pourrais enfin retourner me coucher. Parce que lui il peut bien se lever à l'heure qu'il veut, mais moi je dois me lever aux petites heures. Donc j'espère qu'il décidera bientôt qu'il est temps pour lui de partir. Je veux quand même pas passer la nuit debout. Parce que sinon, je serais jamais capable de faire ma journée de demain. Et j'ai pas très envie d'être renvoyer dès le deuxième jour.

- Vous ne trouvez pas que c'est magnifique la nuit.

Et bien, il avait finalement décidé d'ouvrir la bouche. Au moins, je savais maintenant qu'il n'avait pas perdu sa langue. Je tournais mon regard vers lui en hochant doucement la tête.

- Vraiment magnifique monsieur.

Le Prince fit une moue à mes paroles. Mais qu'est-ce que j'ai encore dit qui fait pas son affaire ?

- Ne dites pas monsieur. Je me sens vieux dans ce terme, me dit-il en souriant.
- Mais c'est le protocole, monsieur.
- Peut-être, mais je déteste ce règlement. Appelez-moi plutôt Ryo.
- Mais...
- Et dites vous que c'est un ordre.

Mais c'est quoi cet ordre à la con ! Comme si j'allais vraiment suivre cet ordre. Je peux pas faire ça. Si quelqu'un apprend que le Prince m'a demander de l'appeler par son prénom, je vais avoir l'air de quoi moi. C'est insensé de me demander ça.

- Bien mon... Ryo.

Mais qu'est-ce que ça fait bizarre d'appeler un noble par son nom ! Je sais pas si je vais réussir à m'habituer à cet ordre. Il me fit un grand sourire et détourna la tête. Au moins, il semble content, c'est le principal. Je voudrais pas m'attirer ces foudres maintenant à cause d'un ordre aussi ridicule.

- Dites-moi Miyavi, pour quelles raisons avez-vous décidé de devenir domestique ici ?

Il tourna la tête vers moi en souriant doucement.

- Vous auriez pu trouver un autre emploi beaucoup moins exigeant.
- Peut-être, mais pas aussi payant que celui-ci, répondis-je. Et j'ai besoin de tout l'argent que j'aurais amasser.
- Ah oui ! Et pourquoi donc ?

Je posais mon regard devant moi en soupirant doucement. Pourquoi est-ce qu'il veut que je lui raconte ça ? À quoi ça peut bien lui servir de le savoir ? La seule chose qu'il fait, c'est fouiner dans ma vie privée.

- À cause de ma mère. Je dois réussir à trouver assez d'argent pour lui procurer les soins dont elle a besoin.

Je tournais la tête vers lui et remarquais que celui-ci avait baisser la tête. Et bien, ça doit pas lui plaire d'entendre tout ça. Ou peut-être que c'est trop ennuyeux pour lui. C'est pas une vie de riche que j'ai moi ! Je réussis seulement à survivre avec le salaire qu'on m'offrait avant.

- Je trouve ça vraiment dommage, dit-il enfin. J'aimerais tellement que tout le monde soit sur le même pied d'égalité. Plus de rang social, plus de pauvreté.

Je fis un léger sourire amusé. Il en avait des idées celui-là. Comme si ça pouvait arrivé un jour. Les êtres humains sont beaucoup trop égoïstes pour que ça se produisent. Même dans 50 ans, les choses n'auront pas changer. Il y aura toujours quelqu'un pour diriger les humains; il y aura toujours des gens plus riche que les autres; il y aura toujours des gens qui mourront de faim dans de vieux taudis. C'est ça la vie et personne ne peut rien y changer, même pas un Prince au grand c½ur.
Mais bon, on dit bien qu'on peut toujours avoir des rêves et que c'est ça qui nous fait vivre. Parce que sans rêve, nous ne sommes rien. Il a fallut un rêve pour bâtir ce monde, alors il faut y croire. Donc je vais quand même pas lui gâcher son rêve. Tout le monde peut rêver d'un truc pareil. Même moi j'aimerais que ça se produise, même si je sais que c'est impossible.

- Ça serait très bien comme société, lui dis-je en souriant.

Il leva les yeux vers moi et me fit un petit sourire.

- Je suis content de voir que vous pensez la même chose que moi.

Il baissa de nouveau la tête en soupirant doucement.

- Je déteste tellement ma vie, dit-il au bout de quelques secondes. J'aimerais tant pouvoir changer de place avec quelqu'un d'autre. Ne plus être un Prince.

Quoi ? J'ai mal compris, c'est ça. Il peut pas avoir dit ça. Comment quelqu'un comme lui voudrait-il changer de place ? Il a tout ce qu'il veut quand il le veut. Tout le monde est à son service. J'aimerais bien que ça m'arrive moi. J'aimerais bien pouvoir être à sa place. Moi au moins, je me plaindrais pas de cette vie. Je serais même très content d'être un prince. Je posais mon regard sur lui et je remarquais qu'il ne rigolais pas du tout. Il semblait vraiment malheureux d'être un Prince. Ça se voyait bien dans son regard. Mais qu'est-ce qu'on pouvait y faire ? Il était Prince et le resterait le restant de ces jours.

- Bon, je te retiendrais pas plus longtemps, dit-il en se tournant vers moi. Tu dois être mort de fatigue.

Je lui fis un petit sourire en coin. Bon, au moins, j'allais pouvoir aller dormir. Je me levais du banc et m'étirais longuement. Ça faisait quand même un bon moment qu'on était assit.

- Merci de m'avoir tenu compagnie Miyavi.
- Ce fut un plaisir.

Il me fit un léger sourire et se leva du banc avant de se tourner vers moi.

- J'espère avoir le plaisir de vous revoir demain.
- Ça sera sûrement le cas. On se croisera sûrement dans les couloirs, lui répondis-je.

Il hocha doucement la tête.

- Passez une bonne nuit Miyavi.
- Vous aussi Ryo.

Il me fit un grand sourire et s'éloigna dans le jardin. Bon, il était temps de retourner au lit. En fin de compte, j'étais assez content de cette sortie nocturne. J'avais appris à connaître un peu mieux le Prince. Et je dois dire qu'il me plaît bien comme personne. Au moins, il n'est pas comme tout ces nobles, imbues de leur propre personnes. Il a au moins des idées très réfléchies.
Je me dirigeais vers la sortie du jardin à mon tour, sans effacer le sourire qui était sur mes lèvres. Je dois dire que c'est bien la première fois depuis que je suis arrivé que je souris ainsi. Peut-être que cette discussion à été beaucoup plus intéressante que je le croyais. Mais bon, je dois dire que j'ai pas détester rester avec lui en fin de compte. Il est vraiment très gentil comme Prince.
J'entrais à l'intérieur du château et longeais le couloir qui menait à ma chambre. En tout cas, c'était vraiment très silencieux ce soir. Mais c'est normal, surtout à l'heure qu'il est. J'arrivais devant ma chambre quelques secondes plus tard. Enfin, j'allais pouvoir dormir. Et je sens que cette fois, je vais dormir pour de bon. J'aurais pas besoin de tourner dans le lit pour trouver le sommeil.
J'ouvris la porte, mais quelqu'un me poussa dans le dos et je me retrouvais le visage appuyé contre le mur. La personne s'avança vers moi et posa ses mains sur ma taille. Mais c'est qui ça ? Qu'est-ce qu'il me veut ? Celle-ci approcha son visage de mon oreille et je sentis l'haleine de porc d'Akihiro. Pourquoi il est ici celui-là ? Il a pas compris que je veux rien savoir de lui.

- Alors ma chochotte, tu te sens d'attaque pour me montrer ce que tu vaut au lit ?
- Parce que tu crois que je vais te laisser faire.
- Je crois pas que t'es vraiment le choix cette fois. Personne ne pourra venir t'aider, murmura-t-il à mon oreille. Tu es tout à moi.

Je laissais un frisson de dégoût traverser mon corps. Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi ? Pourquoi il s'en prend pas à quelqu'un d'autre ? Qu'est-ce que j'ai bien pu lui faire pour qu'il me veule à se point ? Sa main remonta lentement sous mon chandail. Non mais c'est répugnant tout ça ! Je vais pas me laisser faire aussi facilement. J'ai pas très envie de connaître ce dont il est capable de faire au lit, moi. Mais pour l'instant, je peux pas faire grand chose puisque je suis cloué à ce mur. Faudrait que je trouve un moyen pour me retrouver face à lui. Ainsi, j'aurais plus de marges de man½uvre.
Son souffle s'approcha un peu plus de mon cou et je fermais les yeux, priant pour que tout ça s'arrête enfin. Je veux pas que ça se passe. Je veux pas être humilié à ce point. Je ferais n'importe quoi pour que ce moment se passe jamais. Je pourrais même aller jusqu'à lui lécher les pieds. Tout, mais pas ce qui se passe en ce moment. Et dire que je croyais que j'allais pouvoir dormir en arrivant ici. Je crois bien que je vais le savoir pour la prochaine fois. Faut pas que je sorte la nuit, c'est trop dangereux.

- Alors ma chochotte, tu semble aimer ça.

Non mais il veut rire de moi ou quoi ? Est-ce que j'ai vraiment l'air d'aimer ça en ce moment ?

- Comment je pourrais aimer un gros porc qui me tripote comme tu le fais, lui répondis-je.

Je le sentis me lâcher la taille et m'agripper par les épaules pour me retourner vers lui. Au moins, j'avais réussis à me retrouver face à lui.

- Je vais te montrer le respect ma chochotte, parce que tu semble pas l'avoir appris. Et moi, j'aime pas les gens qui m'insulte.
- Et bien, tant pis parce que j'arrêterais pas de t'insulter. Et tu sais pourquoi, parce que tu me répugne.

Je crois qu'il ne semble pas vraiment apprécier ce que je viens de lui dire. J'en eu la preuve quelques secondes plus tard, lorsque je sentis son poing venir s'écraser contre ma mâchoire. Je crois que j'y suis aller un peu trop fort cette fois. Mais bon, c'est pour ma survie quand même. Je vais pas me laisser faire par ce gros porc. Autant mourir plutôt que ça.

- T'en veux un autre, me demanda-t-il. C'est gratuit pour les idiots dans ton genre.
- Je me demande bien qui est vraiment l'idiot entre toi et moi, lui dis-je, un petit sourire amusé aux lèvres.

Et voilà, je me pris une autre droite sur la mâchoire. Je posais ma main sur celle-ci en ne cessant de sourire. Mais c'est qu'il frappe fort quand même. Il a une très bonne droite.

- J'en ai marre des petits cons comme toi, me dit-il. Je vais en finir avec toi maintenant. T'auras beau crier comme tu veux, je vais t'avoir quand même.

Je sens que je vais regretter tout ça moi. J'aurais peut-être pas dû le confronter comme ça. Mais bon, je sens qu'il est un peu tard pour changer ça maintenant. Va falloir que j'assume mes actes. Akihiro m'attrapa par le bras et comme si je n'étais qu'une simple poupée de chiffon, il me balança sur le lit. Je me relevais pour tenter de lui échapper, mais il me repoussa sur le lit en souriant.

- Tu crois aller où comme ça ? Je t'ai dit que je m'amusais avec toi ce soir.

Je sens que moi je vais pas m'amuser par contre. Je dirais même que je vais regretter d'être venu dans ce putain de château. Akihiro me fit un petit sourire avant de retirer son veston et de le balancer plus loin dans la chambre. Il jeta un regard à la porte qui était toujours rester ouverte et se dirigea vers elle avant de lui donner un coup de pied pour la refermer. Là je sens que je suis vraiment fait comme un rat. Et en plus, c'est sûr que personne ne pourra venir me sortir de se pétrin.
Akihiro s'avança vers le lit, un sourire amusé aux lèvres devant la peur qui me rongeait. Je dois dire que je me sentais pas vraiment bien en ce moment. Mais c'est sûrement normal. C'est pas comme si j'appréciais ce moment. Akihiro se pencha pour se débarrasser de ses bottes. Peut-être que je devrais profiter de cet instant pour tenter de m'enfuir. Ça serait sûrement le meilleur temps de toute façon. Je relevais doucement la tête et jetais un regard à celui-ci. Il était complètement absorber par ses bottes. C'est le moment ou jamais.
Je me relevais rapidement du lit et me dirigeais vers la porte et ouvrit celle-ci, mais au même moment, Kotaro apparut devant moi. J'aurais dû m'en douter. Si l'autre gros porc était là, celui-ci ne devait pas être très loin. Il me fit un grand sourire et me poussa à l'intérieur de la chambre.

- Je crois que Akihiro en a pas fini avec toi, me dit-il en riant. Mais t'inquiète pas, je me réserve la suite pour un peu plus tard.

C'est pas vrai, je vais pas devoir supporter deux fois cette humiliation en plus. Akihiro m'attrapa par le bras et me tourna vers lui, me serrant ainsi contre son torse nu. Non mais je veux pas moi. Je veux pas avoir à subir un truc aussi dégoûtant.

- Vous savez les gars, on peut toujours faire un arrangement, dis-je en leur souriant faiblement. Je pourrais faire tout ce que vous voudrez, mais faites pas un truc pareil.
- Tu crois vraiment que tu vas t'en sortir, me répondit Akihiro. Avec l'humiliation que tu m'as fait ce soir, tu mérite encore pire que le traitement qu'on te réserve.
- S'il vous plaît les gars, faites pas ça.

Ils se mirent à rire tout les deux et Akihiro me poussa sur le lit sur le ventre. Et voilà, je crois que c'est inévitable maintenant, je vais vraiment subir la pire atrocité de cette fichue terre. Akihiro se laissa tomber sur moi et me fit un petit sourire en coin.

- Tu verras ma chochotte, tu vas adorer ce qu'on te réserve.

Je fermais les yeux en sentant sa main descendre sur mes hanches. De toute façon, qu'est-ce que je pouvais faire de plus, ils étaient deux contre moi. C'est pas comme si je pouvais les mettre chaos à moi seul. Akihiro se releva un peu et se mit à la tâche de me retirer mon pantalon. Mais bien sûr, je vais résister un peu. Je peux quand même pas lui donner ça facile. Au bout de quelques minutes, il réussit finalement à retirer tout vêtements qui le gênait dans son travail qui allait bientôt commencer. Il se leva du lit et je l'entendis descendre son pantalon à son tour. Et voilà c'était finalement le moment. Il me releva dans le lit et m'installa en position à genoux, dos à lui. Il s'installa derrière moi et posa sa tête sur mon épaule.

- Alors ma chochotte, tu commence à prendre plaisir à notre petit jeu. J'en suis sûr, tu es fait pour être soumis à quelqu'un comme moi.

Je mordis la langue pour ne pas lui répliquer un truc parce que je savais que ça serait encore pire. Alors valait mieux que je dise rien et que je le laisse parler. Ça m'éviterais de souffrir encore plus. J'entendis Akihiro remuer quelques instants dans le lit avant de sentir une douleur fulgurante. Je serrais les dents pour ne pas crier. Je ne voulais quand même pas lui montrer que j'étais faible. Ça ne le rendrait que plus heureux encore. Il commença à bouger en moi, me donnant le haut-le-c½ur. C'est vraiment dégoûtant ce qu'il fait. En plus, ça fait un mal de chien. C'est à ce moment que j'entendis ces faibles gémissements. Mais c'est pas vrai. Il prend vraiment plaisir à ça ce gros porc. C'est dégoûtant ! Il approcha finalement ses lèvres de mon oreille pour que je puisse entendre encore plus ses gémissements.

- Alors ma chochotte, je croyais que tu avais un caractère au lit. Pour le moment, je trouve ça plutôt calme. J'aimerais bien te voir te révolté contre moi.

Tu peux toujours courir espèce de gros plein de soupe. Je vais pas te donner ce plaisir. J'ai pas très envie que tu sois encore plus exciter. Quoi que ça pourrait peut-être calmer ces envies si je révoltais pour vrai. Il croit peut-être que j'aime vraiment ça. Comment aimer un truc pareil ? Non mais c'est répugnant ! Deux personnes de même sexe, ne peuvent pas coucher ensemble. C'est bien ça le protocole. Alors pourquoi faut toujours qu'il y en ai un ou deux qui le brise. Les gémissements d'Akihiro se firent de plus en plus haletant. C'est vraiment un malade ce mec. Quand je serais hors de ce lit et hors de cette chambre, il va voir ce que je lui réserve. Je fais peut-être le bon petit chien en ce moment, mais il ne perd rien pour attendre. Il va goûter à ma vengeance. Il se mit à bouger encore plus rapidement en moi, créant ainsi encore plus de douleur pour moi. Je serrais les dents évitant ainsi de crier ma douleur. Au bout de quelques secondes, je le sentis se vider en moi. Je ne pus retenir mon haut-le-c½ur cette fois et je me penchais vers le côté du lit pour éviter de vomir sur les draps. Akihiro se retira finalement et se leva du lit.

- C'est à toi Kotaro.
- Non, je vais m'en passer. Avec toute cette cochonnerie qu'il a laisser sur le plancher, ça me dégoûte.
- Comme tu veux, lui répondit Akihiro.

Je l'entendis s'approcher de moi et il me releva la tête en me tirant les cheveux.

- On se reverra ma chochotte.

Il me lâcha et ma tête retomba lourdement sur l'oreiller. J'entendis leur pas quitter finalement la chambre au bout de quelques minutes qui me semblèrent interminables. Au moins, je m'étais sauvé d'une deuxième humiliation. Mais j'allais bientôt devoir y goûter de nouveau. Je fermais les yeux, me recroquevillant sur moi même.


____________________________________________________________

Bon voilà le troisième chapitre ^^ J'espère qu'il vous a plut.
Donc juste un petit messag pour vous prévenir que la suite
prendra un peu plus de temps à venir puisque je suis en
vacances chez mes parents et que je peux pas avoir accès
à l'ordinateur comme je veux. Donc armé vous de patience ^^

Gros merci à toutes celles qui m'ont laissé des comm's
Vous êtes trio gentilles ^^

Gros bisouxxxxxxxxxxxx

J'vous adore

# Posté le jeudi 12 juin 2008 21:13

Modifié le samedi 14 juin 2008 21:07