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Je me demande bien ce que je fais encore ici, dans ce jardin, assis près du Prince. Je devrais plutôt retourné à ma chambre et terminé cette nuit dans le sommeil. Mais au lieu de ça, le Prince avait tenu que je reste avec lui. Je me demande bien pourquoi quelle raison. À quoi ça peu bien lui servir que je reste avec lui ? À part lui faire de la compagnie, je sers pas à grand chose. Surtout qu'aucun de nous n'ose parler, de peur de briser ce silence.
Mais bon, je vais pas m'en faire avec ça. Il finira bien par repartir lui aussi et je pourrais enfin retourner me coucher. Parce que lui il peut bien se lever à l'heure qu'il veut, mais moi je dois me lever aux petites heures. Donc j'espère qu'il décidera bientôt qu'il est temps pour lui de partir. Je veux quand même pas passer la nuit debout. Parce que sinon, je serais jamais capable de faire ma journée de demain. Et j'ai pas très envie d'être renvoyer dès le deuxième jour.
- Vous ne trouvez pas que c'est magnifique la nuit.
Et bien, il avait finalement décidé d'ouvrir la bouche. Au moins, je savais maintenant qu'il n'avait pas perdu sa langue. Je tournais mon regard vers lui en hochant doucement la tête.
- Vraiment magnifique monsieur.
Le Prince fit une moue à mes paroles. Mais qu'est-ce que j'ai encore dit qui fait pas son affaire ?
- Ne dites pas monsieur. Je me sens vieux dans ce terme, me dit-il en souriant.
- Mais c'est le protocole, monsieur.
- Peut-être, mais je déteste ce règlement. Appelez-moi plutôt Ryo.
- Mais...
- Et dites vous que c'est un ordre.
Mais c'est quoi cet ordre à la con ! Comme si j'allais vraiment suivre cet ordre. Je peux pas faire ça. Si quelqu'un apprend que le Prince m'a demander de l'appeler par son prénom, je vais avoir l'air de quoi moi. C'est insensé de me demander ça.
- Bien mon... Ryo.
Mais qu'est-ce que ça fait bizarre d'appeler un noble par son nom ! Je sais pas si je vais réussir à m'habituer à cet ordre. Il me fit un grand sourire et détourna la tête. Au moins, il semble content, c'est le principal. Je voudrais pas m'attirer ces foudres maintenant à cause d'un ordre aussi ridicule.
- Dites-moi Miyavi, pour quelles raisons avez-vous décidé de devenir domestique ici ?
Il tourna la tête vers moi en souriant doucement.
- Vous auriez pu trouver un autre emploi beaucoup moins exigeant.
- Peut-être, mais pas aussi payant que celui-ci, répondis-je. Et j'ai besoin de tout l'argent que j'aurais amasser.
- Ah oui ! Et pourquoi donc ?
Je posais mon regard devant moi en soupirant doucement. Pourquoi est-ce qu'il veut que je lui raconte ça ? À quoi ça peut bien lui servir de le savoir ? La seule chose qu'il fait, c'est fouiner dans ma vie privée.
- À cause de ma mère. Je dois réussir à trouver assez d'argent pour lui procurer les soins dont elle a besoin.
Je tournais la tête vers lui et remarquais que celui-ci avait baisser la tête. Et bien, ça doit pas lui plaire d'entendre tout ça. Ou peut-être que c'est trop ennuyeux pour lui. C'est pas une vie de riche que j'ai moi ! Je réussis seulement à survivre avec le salaire qu'on m'offrait avant.
- Je trouve ça vraiment dommage, dit-il enfin. J'aimerais tellement que tout le monde soit sur le même pied d'égalité. Plus de rang social, plus de pauvreté.
Je fis un léger sourire amusé. Il en avait des idées celui-là. Comme si ça pouvait arrivé un jour. Les êtres humains sont beaucoup trop égoïstes pour que ça se produisent. Même dans 50 ans, les choses n'auront pas changer. Il y aura toujours quelqu'un pour diriger les humains; il y aura toujours des gens plus riche que les autres; il y aura toujours des gens qui mourront de faim dans de vieux taudis. C'est ça la vie et personne ne peut rien y changer, même pas un Prince au grand c½ur.
Mais bon, on dit bien qu'on peut toujours avoir des rêves et que c'est ça qui nous fait vivre. Parce que sans rêve, nous ne sommes rien. Il a fallut un rêve pour bâtir ce monde, alors il faut y croire. Donc je vais quand même pas lui gâcher son rêve. Tout le monde peut rêver d'un truc pareil. Même moi j'aimerais que ça se produise, même si je sais que c'est impossible.
- Ça serait très bien comme société, lui dis-je en souriant.
Il leva les yeux vers moi et me fit un petit sourire.
- Je suis content de voir que vous pensez la même chose que moi.
Il baissa de nouveau la tête en soupirant doucement.
- Je déteste tellement ma vie, dit-il au bout de quelques secondes. J'aimerais tant pouvoir changer de place avec quelqu'un d'autre. Ne plus être un Prince.
Quoi ? J'ai mal compris, c'est ça. Il peut pas avoir dit ça. Comment quelqu'un comme lui voudrait-il changer de place ? Il a tout ce qu'il veut quand il le veut. Tout le monde est à son service. J'aimerais bien que ça m'arrive moi. J'aimerais bien pouvoir être à sa place. Moi au moins, je me plaindrais pas de cette vie. Je serais même très content d'être un prince. Je posais mon regard sur lui et je remarquais qu'il ne rigolais pas du tout. Il semblait vraiment malheureux d'être un Prince. Ça se voyait bien dans son regard. Mais qu'est-ce qu'on pouvait y faire ? Il était Prince et le resterait le restant de ces jours.
- Bon, je te retiendrais pas plus longtemps, dit-il en se tournant vers moi. Tu dois être mort de fatigue.
Je lui fis un petit sourire en coin. Bon, au moins, j'allais pouvoir aller dormir. Je me levais du banc et m'étirais longuement. Ça faisait quand même un bon moment qu'on était assit.
- Merci de m'avoir tenu compagnie Miyavi.
- Ce fut un plaisir.
Il me fit un léger sourire et se leva du banc avant de se tourner vers moi.
- J'espère avoir le plaisir de vous revoir demain.
- Ça sera sûrement le cas. On se croisera sûrement dans les couloirs, lui répondis-je.
Il hocha doucement la tête.
- Passez une bonne nuit Miyavi.
- Vous aussi Ryo.
Il me fit un grand sourire et s'éloigna dans le jardin. Bon, il était temps de retourner au lit. En fin de compte, j'étais assez content de cette sortie nocturne. J'avais appris à connaître un peu mieux le Prince. Et je dois dire qu'il me plaît bien comme personne. Au moins, il n'est pas comme tout ces nobles, imbues de leur propre personnes. Il a au moins des idées très réfléchies.
Je me dirigeais vers la sortie du jardin à mon tour, sans effacer le sourire qui était sur mes lèvres. Je dois dire que c'est bien la première fois depuis que je suis arrivé que je souris ainsi. Peut-être que cette discussion à été beaucoup plus intéressante que je le croyais. Mais bon, je dois dire que j'ai pas détester rester avec lui en fin de compte. Il est vraiment très gentil comme Prince.
J'entrais à l'intérieur du château et longeais le couloir qui menait à ma chambre. En tout cas, c'était vraiment très silencieux ce soir. Mais c'est normal, surtout à l'heure qu'il est. J'arrivais devant ma chambre quelques secondes plus tard. Enfin, j'allais pouvoir dormir. Et je sens que cette fois, je vais dormir pour de bon. J'aurais pas besoin de tourner dans le lit pour trouver le sommeil.
J'ouvris la porte, mais quelqu'un me poussa dans le dos et je me retrouvais le visage appuyé contre le mur. La personne s'avança vers moi et posa ses mains sur ma taille. Mais c'est qui ça ? Qu'est-ce qu'il me veut ? Celle-ci approcha son visage de mon oreille et je sentis l'haleine de porc d'Akihiro. Pourquoi il est ici celui-là ? Il a pas compris que je veux rien savoir de lui.
- Alors ma chochotte, tu te sens d'attaque pour me montrer ce que tu vaut au lit ?
- Parce que tu crois que je vais te laisser faire.
- Je crois pas que t'es vraiment le choix cette fois. Personne ne pourra venir t'aider, murmura-t-il à mon oreille. Tu es tout à moi.
Je laissais un frisson de dégoût traverser mon corps. Pourquoi est-ce que ça m'arrive à moi ? Pourquoi il s'en prend pas à quelqu'un d'autre ? Qu'est-ce que j'ai bien pu lui faire pour qu'il me veule à se point ? Sa main remonta lentement sous mon chandail. Non mais c'est répugnant tout ça ! Je vais pas me laisser faire aussi facilement. J'ai pas très envie de connaître ce dont il est capable de faire au lit, moi. Mais pour l'instant, je peux pas faire grand chose puisque je suis cloué à ce mur. Faudrait que je trouve un moyen pour me retrouver face à lui. Ainsi, j'aurais plus de marges de man½uvre.
Son souffle s'approcha un peu plus de mon cou et je fermais les yeux, priant pour que tout ça s'arrête enfin. Je veux pas que ça se passe. Je veux pas être humilié à ce point. Je ferais n'importe quoi pour que ce moment se passe jamais. Je pourrais même aller jusqu'à lui lécher les pieds. Tout, mais pas ce qui se passe en ce moment. Et dire que je croyais que j'allais pouvoir dormir en arrivant ici. Je crois bien que je vais le savoir pour la prochaine fois. Faut pas que je sorte la nuit, c'est trop dangereux.
- Alors ma chochotte, tu semble aimer ça.
Non mais il veut rire de moi ou quoi ? Est-ce que j'ai vraiment l'air d'aimer ça en ce moment ?
- Comment je pourrais aimer un gros porc qui me tripote comme tu le fais, lui répondis-je.
Je le sentis me lâcher la taille et m'agripper par les épaules pour me retourner vers lui. Au moins, j'avais réussis à me retrouver face à lui.
- Je vais te montrer le respect ma chochotte, parce que tu semble pas l'avoir appris. Et moi, j'aime pas les gens qui m'insulte.
- Et bien, tant pis parce que j'arrêterais pas de t'insulter. Et tu sais pourquoi, parce que tu me répugne.
Je crois qu'il ne semble pas vraiment apprécier ce que je viens de lui dire. J'en eu la preuve quelques secondes plus tard, lorsque je sentis son poing venir s'écraser contre ma mâchoire. Je crois que j'y suis aller un peu trop fort cette fois. Mais bon, c'est pour ma survie quand même. Je vais pas me laisser faire par ce gros porc. Autant mourir plutôt que ça.
- T'en veux un autre, me demanda-t-il. C'est gratuit pour les idiots dans ton genre.
- Je me demande bien qui est vraiment l'idiot entre toi et moi, lui dis-je, un petit sourire amusé aux lèvres.
Et voilà, je me pris une autre droite sur la mâchoire. Je posais ma main sur celle-ci en ne cessant de sourire. Mais c'est qu'il frappe fort quand même. Il a une très bonne droite.
- J'en ai marre des petits cons comme toi, me dit-il. Je vais en finir avec toi maintenant. T'auras beau crier comme tu veux, je vais t'avoir quand même.
Je sens que je vais regretter tout ça moi. J'aurais peut-être pas dû le confronter comme ça. Mais bon, je sens qu'il est un peu tard pour changer ça maintenant. Va falloir que j'assume mes actes. Akihiro m'attrapa par le bras et comme si je n'étais qu'une simple poupée de chiffon, il me balança sur le lit. Je me relevais pour tenter de lui échapper, mais il me repoussa sur le lit en souriant.
- Tu crois aller où comme ça ? Je t'ai dit que je m'amusais avec toi ce soir.
Je sens que moi je vais pas m'amuser par contre. Je dirais même que je vais regretter d'être venu dans ce putain de château. Akihiro me fit un petit sourire avant de retirer son veston et de le balancer plus loin dans la chambre. Il jeta un regard à la porte qui était toujours rester ouverte et se dirigea vers elle avant de lui donner un coup de pied pour la refermer. Là je sens que je suis vraiment fait comme un rat. Et en plus, c'est sûr que personne ne pourra venir me sortir de se pétrin.
Akihiro s'avança vers le lit, un sourire amusé aux lèvres devant la peur qui me rongeait. Je dois dire que je me sentais pas vraiment bien en ce moment. Mais c'est sûrement normal. C'est pas comme si j'appréciais ce moment. Akihiro se pencha pour se débarrasser de ses bottes. Peut-être que je devrais profiter de cet instant pour tenter de m'enfuir. Ça serait sûrement le meilleur temps de toute façon. Je relevais doucement la tête et jetais un regard à celui-ci. Il était complètement absorber par ses bottes. C'est le moment ou jamais.
Je me relevais rapidement du lit et me dirigeais vers la porte et ouvrit celle-ci, mais au même moment, Kotaro apparut devant moi. J'aurais dû m'en douter. Si l'autre gros porc était là, celui-ci ne devait pas être très loin. Il me fit un grand sourire et me poussa à l'intérieur de la chambre.
- Je crois que Akihiro en a pas fini avec toi, me dit-il en riant. Mais t'inquiète pas, je me réserve la suite pour un peu plus tard.
C'est pas vrai, je vais pas devoir supporter deux fois cette humiliation en plus. Akihiro m'attrapa par le bras et me tourna vers lui, me serrant ainsi contre son torse nu. Non mais je veux pas moi. Je veux pas avoir à subir un truc aussi dégoûtant.
- Vous savez les gars, on peut toujours faire un arrangement, dis-je en leur souriant faiblement. Je pourrais faire tout ce que vous voudrez, mais faites pas un truc pareil.
- Tu crois vraiment que tu vas t'en sortir, me répondit Akihiro. Avec l'humiliation que tu m'as fait ce soir, tu mérite encore pire que le traitement qu'on te réserve.
- S'il vous plaît les gars, faites pas ça.
Ils se mirent à rire tout les deux et Akihiro me poussa sur le lit sur le ventre. Et voilà, je crois que c'est inévitable maintenant, je vais vraiment subir la pire atrocité de cette fichue terre. Akihiro se laissa tomber sur moi et me fit un petit sourire en coin.
- Tu verras ma chochotte, tu vas adorer ce qu'on te réserve.
Je fermais les yeux en sentant sa main descendre sur mes hanches. De toute façon, qu'est-ce que je pouvais faire de plus, ils étaient deux contre moi. C'est pas comme si je pouvais les mettre chaos à moi seul. Akihiro se releva un peu et se mit à la tâche de me retirer mon pantalon. Mais bien sûr, je vais résister un peu. Je peux quand même pas lui donner ça facile. Au bout de quelques minutes, il réussit finalement à retirer tout vêtements qui le gênait dans son travail qui allait bientôt commencer. Il se leva du lit et je l'entendis descendre son pantalon à son tour. Et voilà c'était finalement le moment. Il me releva dans le lit et m'installa en position à genoux, dos à lui. Il s'installa derrière moi et posa sa tête sur mon épaule.
- Alors ma chochotte, tu commence à prendre plaisir à notre petit jeu. J'en suis sûr, tu es fait pour être soumis à quelqu'un comme moi.
Je mordis la langue pour ne pas lui répliquer un truc parce que je savais que ça serait encore pire. Alors valait mieux que je dise rien et que je le laisse parler. Ça m'éviterais de souffrir encore plus. J'entendis Akihiro remuer quelques instants dans le lit avant de sentir une douleur fulgurante. Je serrais les dents pour ne pas crier. Je ne voulais quand même pas lui montrer que j'étais faible. Ça ne le rendrait que plus heureux encore. Il commença à bouger en moi, me donnant le haut-le-c½ur. C'est vraiment dégoûtant ce qu'il fait. En plus, ça fait un mal de chien. C'est à ce moment que j'entendis ces faibles gémissements. Mais c'est pas vrai. Il prend vraiment plaisir à ça ce gros porc. C'est dégoûtant ! Il approcha finalement ses lèvres de mon oreille pour que je puisse entendre encore plus ses gémissements.
- Alors ma chochotte, je croyais que tu avais un caractère au lit. Pour le moment, je trouve ça plutôt calme. J'aimerais bien te voir te révolté contre moi.
Tu peux toujours courir espèce de gros plein de soupe. Je vais pas te donner ce plaisir. J'ai pas très envie que tu sois encore plus exciter. Quoi que ça pourrait peut-être calmer ces envies si je révoltais pour vrai. Il croit peut-être que j'aime vraiment ça. Comment aimer un truc pareil ? Non mais c'est répugnant ! Deux personnes de même sexe, ne peuvent pas coucher ensemble. C'est bien ça le protocole. Alors pourquoi faut toujours qu'il y en ai un ou deux qui le brise. Les gémissements d'Akihiro se firent de plus en plus haletant. C'est vraiment un malade ce mec. Quand je serais hors de ce lit et hors de cette chambre, il va voir ce que je lui réserve. Je fais peut-être le bon petit chien en ce moment, mais il ne perd rien pour attendre. Il va goûter à ma vengeance. Il se mit à bouger encore plus rapidement en moi, créant ainsi encore plus de douleur pour moi. Je serrais les dents évitant ainsi de crier ma douleur. Au bout de quelques secondes, je le sentis se vider en moi. Je ne pus retenir mon haut-le-c½ur cette fois et je me penchais vers le côté du lit pour éviter de vomir sur les draps. Akihiro se retira finalement et se leva du lit.
- C'est à toi Kotaro.
- Non, je vais m'en passer. Avec toute cette cochonnerie qu'il a laisser sur le plancher, ça me dégoûte.
- Comme tu veux, lui répondit Akihiro.
Je l'entendis s'approcher de moi et il me releva la tête en me tirant les cheveux.
- On se reverra ma chochotte.
Il me lâcha et ma tête retomba lourdement sur l'oreiller. J'entendis leur pas quitter finalement la chambre au bout de quelques minutes qui me semblèrent interminables. Au moins, je m'étais sauvé d'une deuxième humiliation. Mais j'allais bientôt devoir y goûter de nouveau. Je fermais les yeux, me recroquevillant sur moi même.
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Bon voilà le troisième chapitre ^^ J'espère qu'il vous a plut.
Donc juste un petit messag pour vous prévenir que la suite
prendra un peu plus de temps à venir puisque je suis en
vacances chez mes parents et que je peux pas avoir accès
à l'ordinateur comme je veux. Donc armé vous de patience ^^
Gros merci à toutes celles qui m'ont laissé des comm's
Vous êtes trio gentilles ^^
Gros bisouxxxxxxxxxxxx
J'vous adore